Le mot du père…

« J’étais malade… « , dit Jésus au jour du jugement – « Et vous êtes venus me voir ». Les personnes malades et âgées se sentent parfois bien seules, voire abandonnées : de leurs anciennes relations disparues ; abandonnées de la société, de certains membres de leur famille, de leur paroisse… et de Dieu même. Ce sentiment d’inutilité et de solitude doit bien ressembler à celui du Christ au jardin des Oliviers – « Père, que cette coupe s’éloigne de moi… » Je voudrais donc redire ma proximité de prêtre envers vous, les malades, les personnes très âgées. Vous nous aidez par votre prière et l’offrande de vos épreuves à accomplir mystérieusement notre mission ; vous portez très certainement l’Eglise et le monde – c’est un acte de foi à faire. Le Monastère Invisible a été créé pour cela : faire converger toutes vos prières, comme un rayon laser, pour percer les obstacles les plus résistants. Combien de personnes ont été sauvées et sont revenues à Dieu grâce à vous ! Un immense merci…

Et vous les bien-portants, je vous en prie, dites-nous quand un ancien paroissien se trouve seul et a besoin de l’aide d’un visiteur de malade ou d’un prêtre. Dites-nous quand quelqu’un est hospitalisé et qu’il faut aller le voir. Malheureusement trop souvent nous découvrons des semaines plus tard l’hospitalisation de quelqu’un que l’on connaissait bien. Pardon pour toutes les fois où nous n’avons pas été assez présents et proches. Que Notre-Dame de Lourdes et cette journée Mondiale des malades vous apportent courage et réconfort.

père Benoît

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