Mot du 11 février : Carême

Carême. L’entrée en Carême a lieu chaque année le mercredi des Cendres. Le programme de ce jour-là est simple : jeûner ou manger sobrement ; recevoir des cendres sur le front et entendre ces mots – « convertis-toi et crois à l’Evangile » ; ou bien « tu es poussière et tu retourneras à la poussière »… La porte du Carême, c’est l’humilité, la simplicité, le désir de changer, d’avancer, d’être transformé. « Si tu le veux, dit le lépreux ce dimanche à Jésus, tu peux me purifier ». A cette belle demande, Jésus répond : « Je le veux, sois purifié ». Entendons ces paroles pour nous, accueillons-les, et préparons-nous à vivre cette année à nouveau le sacrement de pénitence et de réconciliation, la confession, le sacrement du pardon.

Pater noster. Nous avons vécu un changement concernant la demande du Notre Père dans la liturgie il y a trois mois. Nous disons désormais : « ne nous laisse pas entrer en tentation ». Le changement s’est plutôt bien passé. Mais justement, pour que cela ne passe pas « comme une lettre à la poste », revenons, en cette année de la prière, sur le sens du Notre Père. « La » prière par excellence, car elle nous vient du Seigneur Jésus lui-même, qu’elle récapitule toutes les prières, qu’elle nous rend, comme Jésus, fils de Dieu et frères de tous… Un des plus beaux commentaires de cette prière se trouve dans le Catéchisme de l’Eglise catholique. Nous en proposerons donc de larges extraits tout au long du Carême pour redécouvrir le Notre Père, ne pas le dire sans y penser, mais en le priant véritablement. La lecture de ce commentaire est dense, il faut prendre son temps ; nous aurons toute la semaine pour cela ; utilisons un crayon pour en souligner les trois passages qui nous touchent le plus, et relisons-les plusieurs fois – quitte à les retenir dans notre mémoire pour alimenter notre prière.

 

Bon Carême avec le Notre Père !

Père Benoît

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